« C’est une excellente opportunité de jouir de l’expérience d’un grand groupe hôtelier, sans les soucis d’exploitation au quotidien (les chambres sont mises en gestion par un exploitant professionnel) tout en maximisant les revenus. Une gestion qui permet donc à l’acquéreur d’éviter les soucis de non-paiement, de dégradation, de non-occupation ou de relation conflictuelle avec le locataire, tels qu’ils peuvent exister dans un investissement immobilier classique.

Investissement fructueux

Ces revenus générés ne concernent pas uniquement le taux d’occupation de la chambre, mais bien le chiffre d’affaires total de l’hôtel, dont les profits seront repartagés entre les différents propriétaires. 

Ce type de placement se conclut devant un notaire, comme pour tout bien immobilier classique. Une chambre d’hôtel peut donc être léguée, transmise via une donation ou une hypothèque. On parle ici d’un rendement à long terme, l’investissement moyen étant récupéré dans un délai raisonnable.  

C’est une excellente opportunité de jouir de l’expérience d’un grand groupe hôtelier, sans les soucis d’exploitation au quotidien

Des risques limités

Certes, un risque théorique est que l’hôtel ne génère que peu de chiffre d’affaires, mais la probabilité est très faible : ce type d’investissement se pratique sur des hôtels existants dont la rentabilité est connue. D’autre part, s’il peut sembler dommage qu’on ne puisse pas séjourner dans la chambre d’hôtel dont on a fait l’acquisition, les hôteliers compensent souvent cet inconvénient par d’autres petits avantages (par exemple le petit déjeuner offert) lors d’un séjour dans l’établissement.

Une diversification du capital

Bruxelles et la Wallonie ne sont pas à la traîne en la matière et confirment une tendance à la hausse pour l’attrait dans ce genre d’investissement, qui existe déjà avec succès depuis les années 50 aux États-Unis. De plus en plus d’épargnants souhaitent diversifier leur capital, sans le laisser souffrir de l’inflation ou d’un compte en banque qui a bien moins d’attrait qu’autrefois. Et ce d’autant plus que même avec un financement du capital requis, les business models démontrent que le rendement est positif si on se base sur les hôtels dont on connaît le taux d’occupation actuel. »