• Médecine traditionnelle. Depuis des siècles, la levure rouge de riz fait partie de la médecine traditionnelle chinoise. Dès les années  800 après J.-C., elle est utilisée pour améliorer la circulation sanguine. La Monascus Purpureus, tel est son nom scientifique, est une variété de champignon microscopique cultivé sur du riz. Son pigment rouge lui donne sa couleur prononcée.
     
  • Statines naturelles. Ces levures contiennent des statines naturelles appelées monacolines. Il en existe de plusieurs types. Pour être en conformité avec les normes européennes et pouvoir bénéficier des allégations sur le cholestérol, elles doivent être normalisées en monacoline K. Vérifiez que ce critère soit bien indiqué sur la boîte de ce complément alimentaire.
     
  • Réduction du cholestérol. Selon certaines études, la levure rouge de riz réduirait les taux de cholestérol LDL de 20 à 30  % chez les personnes présentant une augmentation légère à modérée de la cholestérolémie. Selon la ligne directrice européenne en matière d’allégations de santé, au moins 10  mg de monacoline K par jour sont nécessaires pour être efficaces. La levure rouge de riz doit être dosée à 1,5  % en monacoline.
     
  • Effets secondaires éventuels. Si la levure rouge de riz est bien d’origine naturelle, ce n’est pas pour autant qu’elle n’engendre pas d’effets secondaires. En effet, elle contient des statines naturelles qui agissent au niveau du fonctionnement de la cellule musculaire en diminuant le taux de coenzyme  Q10 non oxydé. Ce qui peut faire ressentir à certaines personnes un manque d’énergie. Les spécialistes conseillent de compléter par la prise de 25 à 100  mg de coenzyme  Q10 non oxydé (ou Ubiquinol) pour compenser cet effet et éviter ainsi la fatigue, les crampes et autres inconvénients.
     
  • Complément alimentaire efficace. En cas d’augmentation légère à modérée de la cholestérolémie, la levure rouge de riz peut constituer un complément alimentaire efficace pour faire baisser le taux de cholestérol LDL. Mais avant toute décision, il est toujours préférable de demander d’abord conseil auprès de votre médecin traitant ou de votre cardiologue.