• Interrogez un spécialiste du jardin. Rien de tel qu’un bon conseil du pépiniériste! Pour une haie, par exemple, il vous indique quels arbustes choisir en vue d’éviter un entretien fastidieux et coûteux à l’avenir. Vous réaliserez des économies à long terme, dans le respect de la nature ! Des associations régionales et locales de pépiniéristes dispensent également de l’information.

 

  • Privilégiez les jeunes pousses, voire les graines, … Le jardinage est affaire de patience et de passion. En acquérant des plantes jeunes, plus modestes de taille autant que de prix, vous réalisez de belles économies.

 

  • Dans les rayons, observez les pots et autres vasques avant de remplir votre caddie… S’il s’y trouve deux pieds d’une même plante, vous pourrez les séparer à la plantation… 2 pour le prix d’un!

 

  • Récupérez l’eau de pluie pour vos arrosages. Un simple tonneau de récupération suffit. Envie d’investir un peu? En matière de récupération d’eau, la gamme est étendue… vous pourriez même placer certains robinets sur cette réserve d’or bleu.

 

  • Fabriquez votre compost. Vous produirez un fertilisant pour vos plantes tout en réduisant simultanément le volume de vos déchets de jardin (gazon tondu, feuilles mortes…) et de cuisine (épluchures de légumes…) ! Attention : n’est pas maître composteur qui veut. Divers organismes se proposent de vous former, même gratuitement, qu’il s’agisse du compostage au jardin ou du « vermicompostage » (idéal pour les personnes s’adonnant au jardinage en ville).

 

Bon à savoir :

Certaines communes offrent une prime à l’achat d’une compostière, parfois à hauteur de 75 % du prix d’achat du matériel! Renseignez-vous auprès de votre administration.

 

  • Paillez les sols pour conserver l’humidité. C’est très simple : recouvrez la terre humidifiée (dans les parterres, au pied des plantes ou des arbres) de compost, de débris végétaux… Cette couverture prévient la multiplication des mauvaises herbes, pénibles à « chasser », et l’évaporation de l’eau de votre arrosage.

 

  • Cultivez vos aromates. Pourquoi les acheter? En pleine terre ou en pots, vous aurez toujours sous la main basilic, menthe, ciboulette, thym, etc. Faciles à cultiver, les plantes aromatiques réclament des soins qui leur sont propres. Besoin d’aide? Des kits avec graines et mode d’emploi sont disponibles dans le commerce! Les aromates sont conservés tantôt par séchage (thym, origan, romarin…), tantôt par congélation (estragon, ciboulette, menthe…).

 

  • Investissez dans la nature. La nature peut résoudre vos problèmes de façon économe et écolo. Deux exemples:
    • Pour économiser sur la tonte, préserver quelques espaces « sauvages ». Petite pervenche, conifères rampants, etc. vous garantissent un joli couvre-sol pour éloigner les herbes indésirables.
    • Pour lutter contre les pucerons, appelez les coccinelles à la rescousse ! Lâchez-les sur les plantes infestées, elles s’occuperont du reste…

 

  • Semences et surplus de récoltes: vendez ou échangez, … Ne jetez pas vos semences: elles intéressent toujours des voisins, des amis, … Si l’expérience du jardin partagé vous tente, elle vous permet de rencontrer d’autres passionnés avec qui réaliser de bons trocs. La vente de vos surplus de récoltes est une autre alternative aisée à mettre en place.
     

Source: http://www.monquotidienmalin.be/les-bons-plans/mes-loisirs/9-astuces-pour-jardiner-pas-cher