La norme VCA fait référence à une liste de contrôles en matière de sécurité, de santé et d’environnement. Elle s’applique sur une base volontaire à toutes les entreprises qui réalisent des travaux extérieurs, en particulier chez leurs clients. Elle garantit que ces entreprises ont pris toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de leurs propres travailleurs, du personnel de l’entreprise cliente et des riverains. Typiquement, il s’agit de sociétés actives dans le bâtiment, le génie civil et le jardinage, par exemple.

 

Pour toutes les entreprises
 

La norme VCA garantit que les entreprises ont pris toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de leurs travailleurs.

Moins lourde que la nouvelle norme ISO45001, la norme VCA est à la portée des PME. Des sociétés de consultance spécialisées peuvent évidemment les guider en la matière. La certification est délivrée après la visite d’un auditeur externe chargé de vérifier que l’entreprise concernée l’applique correctement. Dans ce cadre, elle doit prouver la mise en place de l’organisation nécessaire au respect de la sécurité, en identifiant les dangers spécifiques à ses activités. Elle doit garantir que ses collaborateurs soient correctement formés, notamment à l’utilisation du matériel. Si elle a été impliquée dans un accident, elle doit démontrer qu’elle en a tiré les leçons et amélioré ses processus.

 

Avantage concurrentiel
 

Les entreprises VCA jouissent de multiples avantages : accéder à de nouveaux clients que sont les grandes entreprises qui exigent cette certification ; être en mesure de négocier de meilleurs contrats d’assurance vu les garanties qu’elles donnent en matière de sécurité ; améliorer l’environnement de travail de leurs collaborateur ainsi que le climat social ; etc. Enfin, un accident est toujours très coûteux : dommages matériels, pertes de temps, frais administratifs, etc. En moyenne, on estime le coût d’un accident à 14 000 euros.