Comme les études, les voyages forment la jeunesse. Pour les étudiants et jeunes diplômes de Bruxelles et du sud du pays désireux de combiner les deux, il existe une dizaine de programmes d’aide chapeautés par Wallonie Bruxelles International (WBI). Étudier ou travailler à l’étranger leur permet de renforcer leurs compétences, entre autres linguistiques, et d’étoffer leur CV en y intégrant leur expérience de la mobilité internationale.

Accords de coopération bilatéraux

Parmi ces programmes, citons les bourses de spécialisation, de recherche, d’été, d’excellence et d’auxiliaires de conversation, etc. Le plus souvent, ces programmes s’adressent prioritairement à des étudiants de 2e ou 3e cycles. Ils ne s’appliquent pas nécessairement à tous les pays de l’Union européenne ni rien qu’à eux seuls d’ailleurs. Celui des lecteurs et formateurs de français à l’étranger ou celui des professeurs de la Fédération Wallonie-Bruxelles en Louisiane, par exemple, s’inscrivent dans un cadre plus large que l’UE. Tout dépend des accords de coopération bilatéraux conclus entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et les pays concernés, leurs capacités d’accueil et leurs contraintes budgétaires.

Séjours plus au moins longs

Ces séjours à l’étranger sont également soumis à un système de réciprocité : il s’agit d’échanges croisés entre deux pays. Ces programmes sont de durée variable. Si, comme son nom l’indique, le stage d’été destiné à renforcer l’apprentissage d’une langue se déroule durant les vacances, la bourse d’excellence pour doctorants peut s’étendre sur une période bien plus longue. Il existe aussi un programme orienté vers les organisations internationales : lors d’un stage, de jeunes diplômés peuvent y mettre en pratique les compétences académiques acquises durant leurs études en tant qu’experts juniors.

Pour en savoir plus sur tous les programmes et bourses s’offrant aux étudiants, diplômés, enseignants et chercheurs : www.wbi.be/etudierouenseigner.