• Davantage de mise en situation

Plutôt que d’enseigner la théorie d’un concept ou d’un job, le storytelling consiste à former l’individu en simulant son futur environnement de travail, de manière plus personnelle et informelle. « Dans cette situation, comment réagiriez-vous ? Que répondriez-vous au client ? » Les résultats sont ensuite analysés et les erreurs sont corrigées. Confronté à des conditions réelles, le participant n’en retiendra que mieux la théorie retirée de cet exercice. Par exemple, un futur responsable des médias sociaux sera invité à répondre aux tweets de clients virtuels mécontents. Il est confronté à des challenges réalistes et doit prendre une série de décisions qui le mèneront à un résultat.

  • Apprendre par le jeu : « gamification » ou « serious game »

Le jeu peut être utile pour enseigner de manière pédagogique des compétences similaires à celles requises dans la vie professionnelle. Apprendre une langue via un jeu en ligne, relever des défis et remporter, par exemple, des médailles à chaque victoire… Cette approche renforce l’implication, l’attention et la compréhension du participant.

  • De nouveaux formats

À l’ère où les moteurs de recherche répondent à toutes nos questions en quelques secondes, le défi est de garder l’attention des Millenials de plus en plus exigeants dans leur consommation digitale. Le micro-learning, format de contenu pédagogique très court (vidéo, podcast…), représente cette tendance du « just-in-time ».

Entre storytelling, gamification et micro-learning, le digital regorge de solutions d’apprentissage complémentaires qui, combinées aux méthodes d’apprentissages traditionnelles, représentent des opportunités précieuses pour les formations de demain.